Être introverti·e et entrepreneur·e à l’ère des réseaux sociaux

Être introverti·e et entreprendre à l’ère d’Instagram, c’est loin d'être simple. Entre la pression d’être visible et la fatigue des interactions, on se sent parfois à contre-courant. Dans cet article Nora reine autroproclamée des introverti·es te donne ses tips pour t'aider à bien vivre ton quotidien entrepreneurial.

by Nora

Hello, j’espère que tu vas bien. Aujourd’hui, c’est Nora au clavier pour un article un peu spécial : être introverti·e et entrepreneur·e. Alors, si tu es du genre à préférer une soirée tranquille sous un plaid plutôt qu’un afterwork blindé, tu risques de te reconnaître ici. 

Je voulais te parler d’un sujet dont on parle rarement dans l’entrepreneuriat : ce que ça fait d’être entrepreneur·e introverti·e à l’ère des réseaux sociaux.

Parce que soyons honnêtes, on vante souvent la visibilité, la communication, la création de contenu, mais on parle peu de ce que ça demande réellement quand on recharge ses batteries en solitaire.

Être introverti·e et entrepreneur·e : mon expérience perso 

Et crois-moi je sais de quoi je parle parce que je pense qu’on ne peut pas faire plus introvertie que moi. Si je pouvais me marier avec moi-même, je le ferais sans hésiter. J’adore être seule pour me recentrer. Je suis même désagréable quand je n’ai pas ces moments rien qu’à moi dans ma journée.

Tu vois le genre de personne qui jubile quand une sortie est annulée à la dernière minute ? C’est moi. Ou celle qui planifie à l’avance combien de fois elle va voir ses ami·es dans la semaine pour ne pas “s’épuiser socialement” ? Encore moi. Ou celle qui a vécu sa best life pendant le confinement parce qu’elle a pu se recentrer sur elle-même? Ouais encore Bibi.

Si dans la vraie vie, ça passe, même si je passe pour une nana un peu space pour certaines personnes, quand on se lance dans l’entrepreneuriat, les choses se compliquent. Bah ouais, même si tu es introverti·e et entrepreneur·e tu te dois d’être présent·e, visible, actif·ve sur les réseaux… autrement dit, exactement ce qui vide notre batterie.

Avant d’entreprendre, j’étais totalement hors du game. Pas de compte Insta, et encore moins Tiktok Et du jour au lendemain, on m’a dit : “Il faut poster, faire des stories, créer du lien avec ta communauté.”

Spoiler : c’est un enfer pour une personne comme moi.

Alors, comment faire quand on aime entreprendre, mais qu’on déteste s’exposer ? C’est exactement ce qu’on va voir dans cet article.


Être introverti·e, c’est pas être asocial·e (promis)

On confond souvent introversion et timidité. Pourtant, ce n’est pas du tout la même chose. La timidité, c’est la peur du regard des autres. L’introversion, c’est simplement le besoin de se retrouver seul·e pour recharger ses batteries.

Moi, par exemple, j’aime les gens. Bon ok, ça dépend j’avoue. Je les aime bien (certains) mais juste à petites doses.

Je ne fuis pas les interactions, j’ai juste besoin de silence après. Une soirée avec du monde, c’est très cool, mais le lendemain, je rêve d’un dimanche en pyjama sans personne autour.

Et sur les réseaux, c’est pareil. On croit souvent que pour “réussir”, il faut être visible, bruyant·e, extraverti·e. Comme si le volume sonore définissait la valeur de ce qu’on partage. En réalité, les entrepreneur·es introverti·es ont souvent d’autres forces : l’écoute, la profondeur, la cohérence, la sincérité.

L’introversion, ce n’est pas un défaut, c’est une autre manière d’être au monde. Et dans l’entrepreneuriat, c’est même un plus, parce qu’on observe plus, on ressent mieux, on crée avec intention.


Introverti·e et entrepreneur·e : les réseaux sociaux, ou la paralysie du sommeil à son paroxysme

Si tu es introverti·e et entrepreneur·e, les réseaux peuvent vite ressembler à un open space sans bouton “mute”. On te répète qu’il faut être partout, tout le temps. Poster, liker, commenter, montrer ta tête, répondre aux DM, faire des stories… et surtout le faire avec le sourire.

Spoiler : non. 

Avant Smooth ta boîte, j’étais ce qu’on pourrait appeler une fantôme du web. Un vieux compte Facebook de 2011, zéro Instagram, aucune envie de partager ma vie au monde. Quand je voyais des gens photographier leur plat au resto, j’étais du genre à lever les yeux au ciel, en mode “tu peux pas savourer l’instant présent?”

Et pourtant, en lançant mon activité, j’ai découvert cette religion de la visibilité permanente. Il faut tout montrer, tout le temps, mais merde j’ai pas envie. 

Idem, sur les réseaux, chaque interaction coûte de l’énergie : Une story, un commentaire, une réponse à un message privé : tout ça pompe dans ta batterie sociale. Et quand ta jauge se vide vite, tu finis rincé·e avant même d’avoir publié ton post du jour.

On parle beaucoup du “burn-out entrepreneurial”. Mais il existe aussi un “burn-out social” dont on parle moins. Celui qui te donne envie de disparaître d’Internet pendant trois semaines après avoir tenu une semaine de stories.

Alors non, tu n’es pas “mauvais·e en communication”. Tu es juste humain·e, avec une dose d’énergie limitée. Et c’est parfaitement ok.


Trouver ton rythme (et pas celui qu’Instagram t’impose)

Quand tu es introverti·e et entrepreneur·e, les conseils des “experts Insta” peuvent vite donner des boutons : “il faut poster tous les jours”, “il faut répondre à tout le monde”, “il faut montrer ta tête sinon personne ne te fait confiance”. Stop. On peut réussir autrement. La clé, c’est de trouver un rythme et une présence qui respectent ton énergie, et surtout, ta façon d’être.

Arrêter de suivre les “il faut”

Non, tu n’as pas besoin de publier sept fois par semaine pour être légitime. Non, tu n’es pas obligé·e de parler de ta vie privée pour “créer du lien”. Tu peux être régulier·e à ta manière, sur ton propre tempo. Personnellement, j’ai arrêté de publier pour faire plaisir à l’algorithme. Je poste quand j’ai quelque chose à dire, pas pour cocher une case. Et devine quoi ? Les gens s’en rendent compte. Quand ton contenu part d’un vrai élan, même rare, il sonne juste.

Identifier ton énergie sociale

Les réseaux, c’est comme une salle pleine de monde : il y a des jours où tu t’y sens bien, d’autres où t’as juste envie de rentrer chez toi. C’est ta batterie sociale. Apprendre à l’écouter, c’est essentiel. Repère les moments où tu te sens plein·e d’énergie et profites-en pour créer, interagir, enregistrer. Et quand la jauge descend, ne te force pas. Rien de pire que poster à bout de souffle : ça se sent et ça ne t’apporte rien. Ton énergie, c’est ton carburant, pas une variable d’ajustement.

Crée un business aligné, durable et épanouissant

Télécharge «Le Guide du Slowpreneuriat » et profite de conseils pratiques pour instaurer un équilibre durable entre ta vie pro et ta vie perso.

Cliquer ici pour y accéder

Choisir tes réseaux (et pas l’inverse)

En tant qu’introverti·e et entrepreneur·e, avant de te lancer partout, tu dois te deux questions simples :

1️⃣ Où se trouve ton ou ta cliente idéale ?

2️⃣ Où est-ce que toi, tu te sens bien ?

Parce qu’aller sur un réseau où ton audience n’est pas là, c’est comme faire un super discours dans une salle vide. Et à l’inverse, être sur une plateforme qui t’épuise, c’est la garantie du burn-out social.

Si tu es plus à l’aise à l’écrit, mise sur une newsletter ou un blog : tu peux partager tes idées en profondeur, à ton rythme, sans t’exposer en continu. Si tu préfères parler sans forcément montrer ton visage, le podcast est une belle option : tu transmets beaucoup d’authenticité juste avec la voix. Et si tu aimes la vidéo, les Reels ou TikTok peuvent devenir ton terrain de jeu  à condition de doser ton exposition. SI tu préfères tout ce qui est visuel Insta ou Pinterest sont des bonnes options pour toi. Mention spéciale à Pinterest qui te permet une visibilité dans la durée. 

Et surtout, rappelle-toi que tu n’as pas à tout montrer. On ne te demande pas un vlog sur ta salle de bain, ni de filmer ta tête au réveil. Tu choisis ce que tu veux partager. Si tu préfères filmer à l’extérieur, ou montrer ton bureau sans qu’on voie ton visage, c’est parfait. La transparence forcée n’est pas de l’authenticité, c’est juste de l’épuisement déguisé.

Trouver ton rythme, c’est comprendre que la cohérence vaut mille fois plus que la performance.


Oser la lenteur et l’authenticité

Dans un monde où tout le monde scroll plus vite que son ombre, être introverti·e et entrepreneur·e et oser ralentir relève presque de la rébellion. Et pourtant, c’est peut-être la meilleure stratégie que tu puisses adopter. Quand tu es introverti·e, ton énergie se recharge dans le calme. Ce n’est pas de la paresse, c’est de l’hygiène mentale. Alors pourquoi vouloir courir après le rythme imposé par des gens qui ne te ressemblent pas ?

Sur les réseaux, on glorifie la productivité visible : plus tu postes, plus tu existes. Mais la vérité, c’est qu’on peut être très actif·ve sans rien montrer. Travailler sur une offre, écrire un article, réfléchir à ta stratégie… tout ça, c’est du travail, même si ce n’est pas instagrammable. Ce n’est pas parce que tu ne montres pas tout que tu ne fais rien. Tu as le droit de garder une part de ta vie pour toi.

Ralentir, c’est aussi oser remettre de la sincérité dans tes contenus. Tu n’as pas besoin d’avoir toujours une punchline ou une photo “parfaite”. Tu peux juste être vrai·e. Parfois, une phrase écrite avec le cœur vaut mille carrousels léchés. Le public sent la différence entre quelqu’un qui joue un rôle et quelqu’un qui partage vraiment. C’est là que se trouve ta force.

Et puis, il y a ce point qu’on oublie souvent : être visible ne veut pas dire être transparent·e. Tu peux être présente sans tout exposer. Tu n’as pas à inviter Internet dans ton salon pour être crédible. Si tu veux filmer une balade, ton bureau, un coucher de soleil, fais-le. Si tu ne veux pas parler de ta rupture ou de ton burnout, n’en parle pas. L’authenticité, c’est choisir ce que tu montres, pas tout montrer.

Assumer ta lenteur, c’est aussi accepter de construire sur le long terme. Un contenu réfléchi qui reste utile dans six mois aura toujours plus de valeur qu’un post qui buzze trois heures. 


Introverti·e et entrepreneur·e : Mes 6 tips pour survivre (et kiffer quand même)

Être introverti·e et entrepreneur·e à l’ère d’Instagram, c’est un peu comme essayer de méditer dans un stade en plein concert de Beyoncé : bruyant, intense, et parfois franchement épuisant. Pourtant, il y a moyen de s’en sortir sans y laisser sa santé mentale (ni ton envie d’entreprendre). Et comme je suis introvertie mais plutot sympathique (de temps à autre), j’ai choisi de partager avec toi 6 astuces qui m’aident à ne pas péter un cable sur les réseaux. 


1. Planifie tes pauses comme des rendez-vous non négociables.

Tu planifies tes appels clients ? Parfait. Fais pareil avec tes moments off. Coupe les notifs, déconnecte, et autorise-toi à ne rien poster pendant un ou deux jours. Le monde ne va pas s’écrouler. Mieux : tu reviens avec de vraies idées, pas juste un “bon, faut que je poste un truc”.


2. Garde une “safe place” numérique.

Quand tout devient trop bruyant, va là où tu respires, où tu prends du plaisir.  Pour moi, c’est Pinterest et notre blog : des espaces sans sursollicitation, sans likes, sans course à l’attention et aussi parce que l’écriture c’est mon premier amour.  Être introverti·e et entrepreneur·e signifie que tu dois trouver ton refuge à toi, que ce soit un tableau secret, un dossier d’inspiration ou ton blog. L’idée, c’est de te reconnecter à ta créativité, sans le regard des autres.


3. Automatiser sans culpabiliser.

Non, utiliser un outil de planification ne fait pas de toi une machine sans âme, au contraire. Programmer tes publications, c’est te libérer du stress du “je dois poster là, maintenant”. Parce que c’est trop chiant de publier manuellement ces publications quoi. C’est une façon de préserver ton énergie et d’éviter les montagnes russes émotionnelles du “je poste / j’attends / personne ne like”.


4. Crée en lot quand t’as de l’énergie.

Les jours où tu te sens bien, profite de ton pic de motivation pour enregistrer plusieurs Reels, écrire tes mails ou brainstormer tes posts. Comme ça, tu ne te forces pas les jours où ta batterie sociale est à plat. Ce n’est pas de la flemme, c’est de la stratégie énergétique.


5. Mets des limites à ton temps d’écran.

Les réseaux sociaux, c’est la culture du zapping à outrance. Bah ouais tu vas poster ton reel et tu finis par regarder des vidéos de chats mignons tout en répondant à des gens qui veulent que tu fasses appels à leur services et qui se désabonnent si tu dis que tu n’es pas intéressé·e (Oui on vous voit). Si tu ne freines pas, tu finis épuisé·e sans t’en rendre compte. Fixe-toi des créneaux. Par exemple pour moi c’est 20 minutes le matin, 20 minutes  le midi et 20 minutes en fin de journée, pas plus. Et surtout, supprime les applis quand tu sens que tu perds le contrôle. (Oui, même Insta. Il te manquera deux jours, pas plus.)


6. Entoure-toi de personnes qui comprennent.

Trouver d’autres entrepreneur·es introverti·es change tout. C’est un espace où tu n’as pas besoin de te justifier pour dire “non, je ne veux pas faire de live aujourd’hui” ou “non, je ne veux pas parler en story”. On se soutient différemment, plus calmement. C’est un rappel que tu n’es pas bizarre, juste câblé·e autrement.


Le mot de la fin — L’introversion, ce n’est pas un bug du système

Être introverti·e et entrepreneur·e, c’est souvent devoir composer avec un monde calibré pour les grandes gueules. On te dit qu’il faut “oser se montrer”, “créer de l’engagement”, “être visible à tout prix”,  comme si la seule façon d’exister, c’était de parler fort.

Mais en réalité, l’introversion n’a rien d’un frein. C’est une autre manière de faire du bruit : plus feutrée, plus fine, plus consciente.

Ce n’est pas parce que tu préfères les silences aux feux d’artifice que tu n’as rien à dire. Au contraire. Ta manière de construire, d’observer, de choisir, c’est ce qui rend ton message solide. Et si tu refuses de te disperser dans le vacarme ambiant, c’est peut-être que tu sais déjà que la vraie présence ne se mesure pas à la fréquence de tes posts.

En fait, survivre sur les réseaux quand on est introverti·e, c’est surtout apprendre à se préserver sans se couper du monde. C’est créer une présence qui te ressemble, pas une performance. Tu n’as pas à crier pour qu’on t’entende. Tu peux exister à ton volume, et c’est déjà très bien comme ça.


Introverti·e et entrepreneur·e : Pour aller plus loin (sélection utile, zéro bullshit)

Parce que t’as déjà assez de bruit dans la tête pour qu’on t’épargne les injonctions “fais des Reels tous les jours”. voici une sélection qui fait vraiment du bien aux introverti·es.


📘 Sorry I’m Late, I Didn’t Want to Come — Jessica Pan — 2019

Une meuf introvertie décide de tester la vie des extraverti·es pendant un an. stand-up, soirées blindées, discussions forcées : un enfer bien documenté. c’est drôle, un peu gênant (exprès), et ça te rappelle pourquoi dire non, c’est parfois un vrai luxe.

👉dispo sur Amazon


📗 Introvert Power  :  Why Your Inner Life Is Your Hidden Strength— Laurie Helgoe — 2008 (2e éd.)

Le livre qui comme son nom l’indique t’aide à comprendre la vie intérieure bien remplie des introverti·es et leurs qualités trop cool : focus, profondeur, créativité : tout ce que les extraverti·es appellent “mystérieux·se”, c’est juste toi qui réfléchis avant de parler.

👉 page officielle de l’autrice


📙 The Secret Lives of Introverts — Jenn Granneman — 2017

Le genre de bouquin que tu lis en hochant la tête toutes les deux pages. témoignages, vraies stratégies pour survivre au monde du bruit dans tes relations perso, au travail et dans plein d’autres cadres,  sans te forcer à “sortir de ta zone de confort” tous les quatre matins.

👉dispo sur Amazon


🎤 TEDx: “An introvert’s guide to networking” — Rick Turoczy — 2018

le networking version humaine : ni pitch forcé, ni malaise en équilibre sur ton verre de vin. un talk pour te rappeler qu’on peut créer du lien sincère sans suer des litres.

👉 regarder sur youtube


🎧 Podcast FR: Intro·Boulot·Yolo — Julie Aveillan — 2023–

un podcast taillé pour celles et ceux qui en ont marre des “réseaux ou rien”. julie coach pour introverties, parle vrai : charge mentale, visibilité, syndrome du micro, tout y passe. pas de drama, juste des clés utiles.

👉 écouter sur apple podcasts


🎬 The Social Dilemma — Jeff Orlowski — 2020

Ou comment les réseaux ont transformé notre attention en business model. un film à voir avant ton prochain scroll compulsif. après ça, tu poses ton téléphone sans culpabilité.

👉 voir la fiche netflix


📰 Introverti·es : et si vous arrêtiez de vous excuser d’être calmes ? — Madmoizelle — 2022

Un article qui t’envoie un bon “et alors ?” dans la tête. ton calme, c’est pas un défaut, c’est une signature. à lire avec un café, loin des gens qui te disent “tu parles pas beaucoup, toi”.

👉 lire l’article sur madmoizelle


🌿 Grand-mère Feuillage — Pocahontas (Disney, 1995)

un arbre qui parle, mais pas pour rien. douce, lucide, posée : l’introvertie ultime. quand j’étais gamine, je me reconnaissais totalement en elle, calme dehors, tempête dedans. Si t’as besoin d’un modèle qui murmure plutôt que des hurleements, c’est elle.

👉 voir l’extrait sur youtube


🎬 Introversion : le silence dans un monde bruyant (reportage Arte, 2025)

Parler moins, penser plus. Ce film suit celles et ceux qui ont troqué les open spaces contre la paix intérieure. Humoriste allergique aux fêtes, actrice timide montée sur scène malgré tout, illustratrice qui préfère ses crayons aux brainstormings : les discrets prennent enfin la lumière.

👉 À voir sur Arte, disponible jusqu’au 19/10/2026.

Prêt·e à passer à l’étape suivante ?
Réserve ton appel découverte !

  • Tu réserves ton appel en ligne (Calendly), en répondant à quelques questions.
  • Tu nous exposes ta situation, tes attentes ; on t’explique notre approche.
  • On vérifie que le “match” est bon entre nous. (C’est important si on veut bien travailler ensemble !)
  • Si tout est ok, on planifie la première séance.
Je réserve mon accompagnement

Laisser un commentaire