Comment gérer la critique quand on est entrepreneur ? : l’article en bref
- Pourquoi la critique fait partie intégrante de la vie d’entrepreneur·e : La critique est inévitable dès que tu gagnes en visibilité : elle accompagne l’action, l’exposition et la prise de risque dans l’entrepreneuriat.
- Apprendre à décoder une critique quand on est entrepreneur·e : Gérer la critique en business passe par l’observation du ton, de l’intention et de l’état émotionnel de la personne, tout en comprenant ce qu’une remarque dit réellement… et ce qu’elle ne dit pas de toi.
- Transformer la critique en outil de progression entrepreneuriale : Certaines critiques révèlent des zones de friction dans ton business (clarté, positionnement, cible) et permettent aux entrepreneur·es qui durent d’améliorer leur système plutôt que de douter d’eux-mêmes.
- Construire une posture solide face aux critiques en business : Gérer la critique en tant que chef·fe d’entreprise, implique d’accepter de ne pas plaire à tout le monde, de prendre du recul avant de répondre, de filtrer les retours, de reconnaître les projections et parfois d’aller chercher volontairement du feedback.
- Aller plus loin pour mieux gérer quand on est entrepreneur·e : Des ressources complémentaires pour approfondir la gestion du regard des autres, de renforcer sa résilience et de développer une posture entrepreneuriale plus stable sur le long terme.
La critique en tant qu’entrepreneur, ça fait mal (et c’est normal)
Hello hello ✨ Aujourd’hui, c’est Nora qui prend le clavier. Et j’avais envie de te parler d’un sujet qui nous touche tous·tes, qu’on soit dans l’entrepreneuriat, dans nos vies perso ou même juste dans la cour de récré : comment gérer la critique quand on est entrepreneur·e.
Mais attention ici on va se concentrer sur la critique négative dans l’entrepreneuriat (oui parce qu’une critique peut être positive), là on a choisi celle qui fait bien mal !
La critique : tu sais, ce petit mot, ce commentaire, cette remarque qui tombe sans prévenir et qui te laisse souvent un goût amer. Que ce soit sur ton travail, ton physique, ta personnalité ou ton projet, une critique, ça peut faire l’effet d’une claque. Et ce, même quand tu essaies de faire genre “ça glisse”.
Pourquoi ça fait si mal ? Parce qu’une critique vient toujours appuyer là où ça fait déjà un peu mal : la légitimité, l’estime personnelle, le syndrome de l’imposteur. Tu bosses dur, tu donnes le meilleur, et il suffit d’une remarque pour que tout vacille.
Je parle en connaissance de cause. J’ai longtemps eu une relation compliquée avec les critiques. À l’école, j’étais l’archétype de la “première de la classe” : la miss parfaite, celle qui devait briller partout. Du coup, chaque critique sur mon travail me paraissait énorme, voire insurmontable. Et en dehors de l’école, ce n’était pas mieux : des critiques sur mon physique (la petite métisse aux cheveux bouclés dans une classe de cheveux lisses), sur ma personnalité (trop introvertie pour certains, trop “barrée” pour d’autres, et parfois même “trop” tout court). Résultat : j’avais toujours la sensation qu’on pointait un défaut, quelque chose de “pas assez bien” chez moi.
Et c’est ça le vrai problème : la critique dans l’entrepreneuriat n’est jamais neutre. Elle touche ton identité, ton être, pas seulement tes actions. Et quand tu es à ton compte c’est encore pire. En effet, comme ton business est personnel, la critique est souvent vécue comme une attaque directe, tu te sens exposé·e, jugé·e, vulnérable. Et franchement, qui aime ça ?
Mais voilà : la critique quand on est entrepreneur·e, on ne peut pas l’éviter. Elle fera toujours partie de nos vies, surtout quand on entreprend en solo, parce qu’on est souvent seul aux commandes du navire, donc forcément on prend les coups.
👉 La vraie question n’est donc pas “comment arrêter de recevoir des critiques sur mon business”, mais bien comment à gérer la critique quand on est entrepreneur·e?
Pourquoi la critique est inévitable dans l’entrepreneuriat ?
Et oui, je l’ai déjà dit, mais si tu entreprends, prépare-toi : la critique va devenir ton·ta colocataire invisible. Elle est là dans les mails de client·es, dans les commentaires Insta, dans les regards de ta famille ou de tes proches qui ne comprennent pas pourquoi tu as “tout lâché pour ça”. Bref, impossible de l’éviter.
Et paradoxalement, c’est parce que tu oses que tu t’exposes. Pas de critiques = pas de visibilité. Donc, quelque part, la critique est la preuve que tu avances, que tu mets ton travail dehors, que tu déranges un peu l’ordre établi.
Les premières critiques sur ton baby business : l’inévitable destinée
Qu’on soit clair : quand tu te lances, tu es looooooin d’être à ta forme la plus aboutie (coucou Pokémon). Tu fais des bourdes, tu flop et c’est normal car tu apprends… et les gens vont critiquesr Au début, chaque remarque négative te transperce. Tu lances ton premier produit, ton premier accompagnement, ta première formation… et forcément, tout n’est pas parfait. Les retours, parfois secs, tombent. Et tu as l’impression que c’est toi qu’on juge, pas juste ton travail.
Mais tu sais quoi ? C’est normal. Tout lancement est un crash-test et la critique fait partie de l’apprentissage.
Quand c’est l’entourage qui s’y met
On parle beaucoup des critiques des client·es, pourtant, gérer la critique quand on est entrepreneur·e, c’est aussi se heurter à une autre difficulté : les critiques ne viennent pas seulement de tes client·es, mais aussi de celles et ceux qui t’entourent. Les fameux :
- “Tu devrais chercher un vrai boulot.”
- “Vraiment tu crois que ton idée va marcher ?”
- “À ta place, je ferais autrement.”
Là encore, ce n’est pas (toujours) contre toi. Souvent, c’est la projection de leurs propres peurs, et de leur propre insécurité. Mais si tu n’as pas travaillé ton rapport à la critique, ça peut te couper les ailes dès le départ.
Le·la solopreneur·e face au miroir des critiques sur sa boîte
Quand tu es seul·e aux commandes, chaque critique peut résonner comme une remise en question totale. Tu n’as pas de boss, pas d’équipe et pas de comité de validation pour amortir le choc. Tu es ton projet et forcément, la moindre remarque peut faire l’effet d’une bombe.
Mais l’autre face de la médaille, c’est que tu peux aussi apprendre à te renforcer beaucoup plus vite. En apprivoisant la critique, tu développes une résilience qui devient ton vrai super-pouvoir d’entrepreneur·e et surtout tu finis par séparer ta personne de ta boîte.
Lire entre les lignes : comment analyser une critique quand on est entrepreneur·e
Recevoir une critique, c’est un peu comme ouvrir un cadeau mal emballé : tu ne sais jamais si c’est un bijou ou une vieille chaussette qui t’attend dedans. Pourtant, la première étape pour gérer une critique quand on est entrepreneur·e, c’est de prendre le taureau par les cornes et regarder vraiment là où ça fait mal. Parce que oui, si tu ne prends pas le temps de regarder, tu passes à côté de ce qui compte vraiment.
Chez Smooth ta Boîte, on a développé à cet effet, une méthode en plusieurs étapes, que l’on conseille à tous nos client·es, que l’on t’a résumée ci-dessous.
Le ton et la forme de la critique
Apprendre à gerer la critique quand on est dirigeant·e, c’est comprendre une chose essentielle : une phrase peut avoir mille visages. Entre un “Franchement, c’est de la merde” et un “Ton projet est intéressant, mais il manque un peu de clarté”, tu vois bien la différence. Pourtant, les deux peuvent te toucher pareil au premier abord. Le problème, ce n’est pas seulement ce qui est dit, mais comment c’est dit.
Un ton sec, ironique ou humiliant n’apporte rien de constructif. À l’inverse, une critique sur ton business formulée avec précision, là c’est vraiment utile.
L’intention derrière les mots
Toutes les critiques n’ont pas la même intention. Certaines visent à t’aider à avancer, d’autres à te rabaisser. Dans l’entrepreneuriat, par exemple, un client peut pointer un défaut réel dans ton offre : ça pique, mais ça aide. Par contre, un troll sur Instagram qui te balance un “n’importe quoi ton business” ? Clairement, zéro valeur stratégique.
L’état de la personne qui critique
On oublie trop souvent que derrière une critique, il y a… une personne. Et cette personne, comme toi, est traversée par ses propres galères. Elle a peut-être eu une journée pourrie, elle est fatiguée, stressée, ou simplement pas dans son assiette.
Résultat : sa remarque ne parle pas uniquement de toi, mais aussi de son état du moment. Et, c’est pour ça qu’il faut apprendre à séparer ce qui vient vraiment de ton travail de ce qui est juste un déchargement émotionnel de l’autre. In fine, apprendre à gérer les critiques en business, c’est aussi apprendre à ne pas tout prendre pour soi.
Prêt·e à passer à l’étape suivante ?
Réserve ton appel découverte !
- Tu réserves ton appel en ligne (Calendly), en répondant à quelques questions.
- Tu nous exposes ta situation, tes attentes ; on t’explique notre approche.
- On vérifie que le “match” est bon entre nous. (C’est important si on veut bien travailler ensemble !)
- Si tout est ok, on planifie la première séance.
Comprendre ce qu’une critique dit (et ce qu’elle ne dit pas)
Comprendre comment gérer une critique quand on est entrepreneur·e, c’est aussi se rentrer une chose importante dans le crâne : une critique ne dit pas tout de toi. Elle n’est pas une vérité absolue, et encore moins un jugement universel. C’est juste une perception, un point de vue limité.
Une critique dit quelque chose de ton travail… mais jamais de ta valeur en tant qu’entrepreneur·e, ou personne. Elle parle d’un moment précis, d’un contexte particulier, d’un regard unique. Rien de plus.
👉 Prenons un exemple concret : tu lances ton offre, et quelqu’un te dit : “Ton service est trop cher.”
Réflexe immédiat ? Tu paniques. Tu crois que tu n’as aucune légitimité, que tu es mauvais·e, ou que tout ton projet ne vaut rien.
Mais en réalité, cette phrase ne dit pas ça. Elle dit simplement : “Moi, ici et maintenant, je n’ai pas les moyens (ou pas la volonté) de mettre ce prix.” Ce n’est pas une vérité universelle. D’autres clients, eux, trouveront ton prix juste, voire trop bas, c’est juste que cette personne n’était pas ta cible.
👉 Autre cas classique : une critique sur ta personnalité : “Tu es trop introverti·e.”
En vrai, ça ne dit pas que l’introversion est un défaut. Ça dit que cette personne n’est pas à l’aise avec ce trait de caractère, il s’agit juste d’un décalage de valeurs.
Bref, la critique ne dit pas “tu es nul·le”. Elle dit “voilà comment moi je perçois ton travail ou ta manière d’être, avec mes propres filtres, mes propres limites et mon propre vécu”.
Et ça, ça change tout. Parce qu’à partir du moment où tu comprends que la critique est un miroir déformant, tu arrêtes de la prendre comme une sentence gravée dans le marbre.
Quand la critique devient utile dans l’entrepreneuriat (et comment l’utiliser à ton avantage dans ton business )
Ok, soyons clairs : toutes les critiques ne méritent pas ton attention, ni ton énergie. Certaines ne sont que du bruit. Mais d’autres, même maladroites, contiennent une pépite qui peut t’aider à progresser.
Le problème, c’est qu’au début tu les mets toutes dans le même sac. Tu les vis comme une attaque, tu les rumines pendant trois jours et tu perds ton énergie. Alors que si tu apprends à trier, tu peux transformer certaines critiques. Et crois-moi, celles-ci peuvent beaucoup t’apporter.
Pour la petite anecdote, je me souviens de ma première note de TD de droit civil : 7/20. Pas ouf, vraiment pas ouf pour la bonne élève que j’étais. Je me souviens avoir été voir la prof pour avoir un feedback constructif sur mon travail. Et sur le coup, ses remarques m’ont un peu mal : trop linéaire, trop scolaire, trop cadré. Mais comment au juste on sort du “scolaire” en droit? En faisant des hypothèses. Et c’est ce que j’ai fait. Alors oui, sur le coup j’ai pas été ravie de ma note et des critiques. Mais j’ai bossé, bossé et encore bossé et mes notes ont doublé, voire plus. Et j’ai finalement adoré faire ces put*** d’hypothèse en cas pratiques .
Et finalement pour comprendre comment gérer la critique en tant qu’entrepreneur·e, c’est exactement le même schéma.
Ce que les critiques disent vraiment de ton business (et comment les lire)
Une fois que tu as appris à ne plus prendre les critiques comme une attaque personnelle, il reste une question essentielle :
👉 qu’est-ce que ces critiques révèlent concrètement de ton business ?
Parce qu’en réalité, une critique ne tombe jamais au hasard. Elle pointe souvent une zone floue, un frottement, un décalage entre ce que toi tu crois transmettre et ce que l’autre reçoit.
Quand quelqu’un te dit :
👉 “Je n’ai pas compris ton offre”
ce n’est pas une remise en question de ta valeur. C’est un signal sur :
- ton positionnement
- ton message
- ou la promesse que tu fais
Autrement dit : la critique devient un outil de diagnostic.
La critique comme indicateur de friction dans ton business
Dans l’entrepreneuriat, chaque retour négatif est une zone de friction qui se manifeste. Et plus tu t’exposes (offres, contenus, ventes), plus ces frictions apparaissent.
👉 Un client qui dit :
“Je ne voyais pas la différence avec X” → problème de différenciation.
👉 Un retour du type :
“Je ne savais pas à qui s’adressait ton offre” → problème de clarté de cible.
👉 “Je ne savais pas quoi faire après”
→ problème de parcours client.
Ces critiques ne parlent pas de toi.
Elles parlent de l’expérience vécue par la personne. Et quand tu les lis comme ça, tu ne te défends plus, tu ajustes.
Pourquoi les entrepreneur·es qui durent sont ceux écoutent les critiques différemment ?
Les entrepreneur·es qui tiennent sur la durée ne sont pas celles et ceux qui reçoivent moins de critiques. Ce sont celles et ceux qui savent les transformer en feedback actionnable.
Ils ne se demandent pas :
- “Est-ce que je suis nul·le ?”
Mais plutôt :
- “Qu’est-ce que ce retour m’indique sur mon système, et comment est-ce que je peux progresser ?”
👉 La critique devient alors :
- un outil d’amélioration continue
- un raccourci vers plus de clarté
- un levier d’évolution plus rapide
Et surtout : elle ne touche plus ton identité.
Construire une posture solide face au regard des autres dans l’entrepreneuriat
Accepter de ne pas plaire à tout le monde pour faire face aux critiques quand on est à son compte
Spoiler : tu n’es pas des pâtes au fromage (quoi que certains n’aiment pas ça, mais passons). Tu ne plairas jamais à tout le monde. Et c’est ok.
Une critique n’est pas un verdict universel, c’est juste un point de vue parmi des millions. Or, si tu passes ton temps à courir après l’objectif “zéro critique”, tu cours droit vers l’épuisement.
L’idée, c’est d’accepter que chaque avis est subjectif. Et que tu peux très bien recevoir un “j’adore” et un “c’est nul” pour exactement le même travail.
Prendre le temps avant de répondre pour gérer les retours négatifs
La tentation de réagir à chaud, on la connaît tou·tes. Tu viens de recevoir une pique, ton cœur s’emballe, et tu tapes déjà une réponse incendiaire dans ta tête. Stop ✋.
La meilleure arme, c’est la pause. Quelques heures, une nuit, ou parfois une journée entière. Parce qu’avec le recul, tu verras les choses différemment : ce qui paraissait insupportable devient gérable, ce qui semblait une attaque devient une simple remarque maladroite.
S’entraîner à filtrer pour gérer la critique quand on est entrepreneur·e
Imagine que chaque critique passe dans une passoire 🥣. Tu gardes les morceaux nutritifs, et tu laisses filer l’eau trouble.
👉 Exemple : “Ton site n’est pas très clair” → utile, tu peux améliorer.
👉 Exemple : “Ton projet est bidon” → inutile, tu jettes.
Cet exercice change tout, parce que tu passes de “je prends tout dans la figure” à “je sélectionne ce qui m’aide à progresser”. Et ça, c’est un vrai soulagement.
Faire face aux jugements et se rappeler que c’est aussi une projection
Beaucoup de critiques parlent plus de la personne qui critique que de toi.
“Tu es trop ambitieux·se” ? Souvent, ça traduit la peur de l’autre, pas la tienne.
“Tu n’es pas assez extraverti·e” ? Peut-être que la personne valorise l’extraversion parce qu’elle en a fait son modèle de réussite.
Quand tu comprends que la critique est un miroir des insécurités de l’autre, tu arrêtes de la prendre comme une vérité gravée dans le marbre et tu avances.
Aller chercher la critique sur son business pour se désensibiliser (plutôt que la subir)
Ça peut paraître contre-intuitif, mais l’une des meilleures façons de gérer la critique en quand on est entrepreneur·e, c’est d’aller la chercher volontairement, pas pour se faire mal, ni pour se flageller, mais pour reprendre le contrôle.
Quand tu choisis toi-même d’exposer ton travail, de demander un retour, un avis, un feedback, la critique ne t’arrive plus dessus par surprise. Tu n’es plus en mode défense. Tu es en posture d’exploration.
Aller chercher la critique, c’est aussi une manière de se désensibiliser progressivement au regard des autres.
Plus tu t’exposes consciemment, moins chaque remarque a le pouvoir de t’atteindre émotionnellement. Ce n’est pas que les critiques deviennent plus gentilles. C’est que toi, tu deviens plus solide. Et surtout, ça change complètement ton rapport au jugement. Tu ne subis plus un commentaire au hasard sur ton travail.
👉 Tu demandes un retour précis, sur un point précis, à une personne choisie.
Résultat :
- tu cadres la critique
- tu limites le flou
- tu réduis l’impact émotionnel
- et tu transformes le regard extérieur en outil de progression
Dans l’entrepreneuriat, attendre que la critique tombe, c’est souvent la recevoir de la pire manière. ller la chercher, au contraire, c’est décider quand, comment et sur quoi tu veux être challengé·e.
Et avec le temps, tu te rends compte d’un truc essentiel : 👉 la critique n’a plus le pouvoir de t’ébranler, parce que tu as appris à la fréquenter.
Le mot de la fin sur comment gérer la critique quand on est entrepreneur
La critique dans l’entrepreneuriat, tu ne la feras jamais disparaître. Elle sera toujours là : dans la bouche d’un·e client·e, dans le regard d’un·e proche, dans un commentaire un peu sec sur ton dernier post. La vraie question n’est pas “comment l’éviter ?”, mais comment savoir gérer les retours négatifs, et plus spécifiquement “comment vivre avec sans que ça me bouffe ?”.
Et finalement, voir la critique autrement, c’est ça : accepter qu’elle existe, apprendre à la décortiquer, choisir ce que tu gardes et jeter le reste. Ce n’est pas une condamnation, mais une info. Ce n’est pas un jugement universel, mais un angle de vue.
Alors oui, ça pique parfois. Mais si tu sais l’utiliser, ça change tout.
👉 En clair : ne laisse pas une phrase mal foutue te faire douter de tout ce que tu construis. La critique n’est pas ton ennemie, elle n’est pas non plus ce qui te définit. C’est juste un panneau indicateur de temps en temps. À toi de décider si tu veux suivre la flèche… ou tracer ton propre chemin.
Réserve ta séance de Business Checkup
Pour un accompagnement entrepreneurial rapide et ciblé.
- Analyse de la situation et des problématiques actuelles
- Session de conseil personnalisé d’1H30
- Récapitulatif écrit des recommandations à entreprendre (1 à 3) par mail 48h après la séance (avec éventuellement des exercices à réaliser ou une fiche thématique pour t’éclairer sur un sujet particulier )
1H30 – 175 € TTC
Je réserve mon accompagnementPour aller plus loin et faire face aux critiques quand on entreprend
Comme à notre habitude, on te partage quelques ressources (toujours utiles t’inquiète : 0 bullshit par ici), juste des petites pépites pour aider à gérer la critique quand on est entrepreneur·e.
📕 Les vertus de l’échec — Charles Pépin (2016)
Petit traité qui dégonfle l’ego blessé et rend l’erreur fréquentable. Pépin montre comment les griffures (critiques comprises) taillent le caractère et clarifient la suite. Ni miracle, ni mantra : de la pensée concrète qui aide à encaisser mieux, gérer les remarques négatives … et à progresser.
📕 Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une — Raphaëlle Giordano (2015)
Sous le feel-good, un message utile : la critique la plus toxique vient souvent de ta voix intérieure. Roman facile à lire, bon pour remettre du jeu dans l’auto-jugement et baisser le volume du “contrôleur·se qualité” dans ta tête.
🎬 Birdman — Alejandro G. Iñárritu (2014)
Autopsie brillante d’un artiste qui respire au rythme des critiques, jusqu’à s’y perdre. Entre ego, presse et public, le film montre la pente glissante : quand tu confies ton estime à l’extérieur, chaque article devient un verdict. Cinéma nerveux, lucide, mordant. Parfait pour faire face aux jugements et composer avec les critiques externes.
📕 L’insoutenable légèreté de l’être — Milan Kundera (1984)
Roman sur le poids du regard des autres. Kundera montre comment nos choix amoureux, pro, existentiels, se plient ou se cabossent sous la critique sociale et le jugement extérieur. Une claque pour comprendre que ce que les autres pensent n’est jamais toute la vérité. Une petite pépite pour t’aider à supporter la critique en tant qu’entrepreneur·e
🎬 Black Swan — Darren Aronofsky (2010)
Le contre-exemple parfait : quand la critique (des autres et de soi) devient une lame. Obsession, perfection, chute libre. À voir pour se rappeler qu’un feedback mal digéré peut te dévorer tout entier. Un rappel morbide pour comprendre pourquoi, apprendre comment gérer la critique quand on est entrepreneur·e est aussi important.